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Activités scientifiques

Passeport pour la SCIENCE OUVERTE édité par le MESRI pour tous les doctorants en France

Réalisé par le Comité pour la Science Ouverte et l'Université de Lille

Sensibiliser les doctorants à la science ouverte et leur fournir des conseils et des outils pour la mettre en pratique tout au long de leur démarche de recherche : tels sont les objectifs du Passeport pour la science ouverte.

Ce guide, édité par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a été réalisé par le Comité pour la science ouverte et l'Université de Lille. Il s'adresse à tous les doctorants en France, dans toutes les disciplines.

 Un premier tirage a été réalisé cet été, à destination des écoles doctorales.

Ce guide est également disponible en version numérique, via https://www.ouvrirlascience.fr/passeport-pour-l…e-des-doctorants/

 Nous vous encourageons à le relayer aux doctorants de votre université et, plus généralement, à tout public susceptible de s’y intéresser. Il peut être utilisé dans des formations et partagé librement (licence Creative Commons BY-SA).

Des doctorants à l'Université de Lille ont réagi à la première version du Passeport pour la science ouverte en mai 2020 :

  • « C'est très concret et pratique. Les exemples sont bien - je suis au début de mon doctorat, j'ai envie d'explorer ces outils et ressources. »
  • « Ça montre bien que la science ouverte se fait tout au long du doctorat, et même dès le début - il faut réfléchir à ces problématiques tôt dans le doctorat. »
  • « J'aurais aimé recevoir ce guide au début de mon doctorat - j'aurais organisé différemment mes démarches de recherche. »

 

Hcéres - recrutement experts "jeunes docteurs"

Dans le cadre de l’évaluation des écoles doctorales (ED) et des collèges doctoraux, le Hcéres intègre dans ses comités un expert « jeune docteur », i.e. un ancien doctorant récemment diplômé qui occupe un poste (CDD ou CDI) dans le secteur académique ou non académique, ayant requis le grade de docteur.

Les retours d’expérience annuels auprès des conseillers scientifiques Hcéres et des experts impliqués dans le processus ED a montré que la présence de cet expert apporte une nette plus-value à la qualité des échanges et des évaluations.

Dans la perspective de la campagne d’évaluation 2020-2021 (vague B), le Hcéres souhaite renouveler une partie de son potentiel d’experts  « jeunes docteurs » en s’appuyant sur les écoles doctorales pour un appel à candidature.

 Département évaluation des formations

Evalutation des études doctorales

 

 

6e Rencontre Alumni

Comment les politiques publiques accompagnent-elles les personnes âgées en perte d'autonomie et leurs aidants?

Cette nouvelle rencontre médiatisée se tiendra le jeudi 8 octobre au Collège doctoral européen entre 12h et 14h sur le thème :
Comment les politiques publiques accompagnent-elles les personnes âgées en perte d'autonomie et leurs aidants ?

 

Les Rencontres Alumni s'adressent à un public mixte averti (doctorants/étudiants, alumni et invités) ; une occasion de confronter l'approche menée dans les laboratoires universitaires avec les attentes du monde professionnel socio-économique, tous deux appelés à s'enrichir mutuellement.  Cette série d'événements a été conçue avec le concours de Jean-Claude Gall, professeur émérite en Paléontologie et ambassadeur du Réseau Alumni pour l’année 2018/2019.





Site Internet officiel de la bourse doctorale en ethnologie Loise Beyrand & Olivier Toussaint

Le Fonds culturel art et ouvrages (https://www.arts-ouvrages.fr), l’Association Louise & Olivier pour l’étude et le patrimoine, le bureau et le comité de sélection de la bourse doctorale en ethnologie Louise Beyrand & Olivier Toussaint, ont le plaisir de vous informer de la création récente du site Internet dédié à la bourse doctorale en ethnologie Louise Beyrand & Olivier Toussaint :

 La présentation et le règlement de la bourse, la présentation des premiers lauréats (Arthur Cognet 2017, Mélanie Lercier 2018, Clara Gilbert 2019), le comité d’honneur, le comité de sélection, et la manière dont chacun peut contribuer financièrement à cette belle aventure humaine en faveur d'étudiants démunis, jeunes talents à encourager, espoirs de demain, pour leur permettre de vivre leur passion en réalisant une année de terrain ethnographique dans le cadre d’un doctorat en anthropologie sociale, à la découverte de la diversité des sociétés humaines et de leur patrimoine, matériel et immatériel, pour le partager et le faire connaître, et pour l’avancée des connaissances scientifiques, sont disponibles sur le site officiel de la bourse Louise Beyrand & Olivier Toussaint.

 La désignation du prochain lauréat ou de la prochaine lauréate a été reculée de début juin à début septembre 2020, en raison de l’épidémie de Covid-19 et du confinement. La cérémonie de remise du prix aura lieu comme chaque année à Paris, à l'hôtel de Sully, siège du Centre des monuments nationaux, que nous remercions, en automne 2020 (la date sera précisée ultérieurement sur le site).

 

 

mercredi 23 septembre 2020 « séminaire d'anthropologie diachronique »

Le séminaire est dirigé par Pierre Le Roux, ethnologue, professeur des universités, Institut d’ethnologie de l’université de Strasbourg, membre du laboratoire SAGE (UMR 7363 CNRS & université de Strasbourg).

Dates et lieu : les séances se tiendront les mercredi de 13h à 15h :

23 septembre
30 septembre
7 octobre
14 octobre
21 octobre
4 novembre
18 novembre
25 novembre
2 décembre

salle 5320, Institut d'ethnologie, bât. 5, 3e étage, Le Patio, campus Esplanade

Le séminaire de niveau doctorat et master est ouvert aux doctorants de l’ED 519 « Sciences humaines et sociales - Perspectives européennes ».

 

Thème de l’année 2020 : « Le singe, l'homme et le yéti, une frontière entre nature et culture ».

Argumentaire : De tout temps, et partout, l’homme en société, qu’il s’agisse d’un grand espace social ou d’un petit groupe ethnique, a vu l’autre, tout spécialement son voisin le plus proche, comme inférieur, moins civilisé, en un mot plus sauvage.

Par ailleurs, de tout temps et partout, le sédentaire, l’agriculteur, le citadin, le sujet d’une société à Etat, a considéré le nomade, le chasseur-cueilleur, le membre d’une société sans Etat, particulièrement le campagnard, le montagnard, l’insulaire, l’habitant de la forêt, comme un presqu’humain sinon un non-humain, l’assimilant à l’ours ou au singe suivant le cas, en tout cas le rapportant à l’animalité.

Le yeti de l'Himalaya, le bigfoot d’Amérique du Nord, l’ebu gogo de l’île de Florès en Indonésie, le người rừng (« homme de la forêt ») du centre et sud Vietnam, l'« homme à queue » de l’ancienne Indochine, le mawah, humain primitif ressemblant beaucoup à l'orang-outang (Pongo spp.) tel que décrit par les Jawi et les anciens Malais péninsulaires (orang hutan, « homme de la forêt » en malais et indonésien) – figures considérées comme légendaires et fabuleuses, qui relèvent, comme les loups-garou ou les vampires, de ce que l’on appelle usuellement la cryptozoologie – existent dans l’entre-deux, le no man’s land entre l’humanité et l’animalité. Mais ils relient aussi, dans un temps mythique, le passé le plus lointain et le présent immédiat, l’hominidé et l'Homo sapiens. S'ils peuvent être des affabulations issues de l’imaginaire transmis par la tradition orale, au-delà de la raison et de la logique, ils peuvent être aussi une trace minuscule du lointain passé en tant que témoins fugaces et incertains demeurés dans l’orbe de la tradition orale et marques intimes et infimes d’une ethnoarchéologie et d’une anthropopaléontologie au sens propre, ainsi que le pensent nombre de groupes humains questionnés à ce sujet. Enfin, l’un se sent toujours plus civilisé que l’autre : le Javanais ou l’habitant de Yaoundé regardent l'essarteur dayak de Bornéo et le paysan de langue bantou avec la condescendance du citadin pour le rural, alors que ceux-ci voient à leur tour les nomades Punan ou les pygmées Baka comme un peu plus sauvages (forestiers) qu’eux, et que ces derniers envisagent enfin l’existence (rassurante) d’hommes singes en forêt plus près de l’animalité que de l’humanité… Dans tous les cas, se dessine d’une part une sorte de hiérarchie informelle et mondiale, et l’on peut dire sans doute universelle, du plus civilisé, du plus humain, au plus sauvage, au plus animal, en une forme pyramidale descendante reproduisant le même motif, à la manière des poupées russes, de plus en plus petites, de plus en plus locales. Cela permet de réfléchir d’une façon différente aux notions de primitivité et de civilisé, d’animalité et d’humanité, et donc de repenser la frontière entre nature et culture.

A partir du thème central, une discussion argumentée est lancée par le directeur du séminaire, donnant lieu à débats avec la salle, déclinée en autant de séances jusqu’à la neuvième dédiée à une tentative de synthèse, appuyés au long des séances d'éventuels exposés d’intervenants extérieurs et de doctorants venant présenter leurs travaux en lien avec le thème.

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